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29.11.2007

Elle s'appelait Anne-Lorraine

Article extrait de " Valeurs actuelles ".

Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt

Bien sûr, comme tout le monde, j'avais été choqué et ému dimanche, en entendant à la radio qu'une jeune étudiante en journalisme avait été retrouvée en fin de matinée, agonisante, dans une rame du RER D en gare de Creil, après avoir été frappée de nombreux coups de couteau. Et relativement soulagé d'apprendre, dès le lendemain, que son assassin, blessé au cours de l'agression, avait été arrêté avant de passer aux aveux. Mais le pire, pour moi, restait à venir.

Le pire, je l'ai appris hier après-midi. Le pire, c'est que je connaissais cette jeune fille, que j'avais eu le temps de juger et d'apprécier pendant les deux mois de stage qu'elle fit l'an dernier à Valeurs Actuelles, dont je dirigeais alors la rédaction. Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt, avait 23 ans, et faisait partie de ces enfants qui semblent n'être nés que pour combler leurs parents de joie et de fierté. Aînée d'une fratrie de cinq garçons et filles, elle avait passé son bac à la Maison de la Légion d'Honneur de Saint-Denis avant d'être reçue à l'Institut d'Etudes Politiques de Lille, puis d'intégrer à l'automne 2006 le Celsa, l'excellente école des sciences de l'information et de la communication dépendant de la Sorbonne.

Durant son stage, elle avait frappé toute la rédaction par sa culture générale, sa maturité, son exigence vis-à-vis d'elle-même. Une exigence qui lui venait probablement de sa foi : profondément croyante, Anne-Lorraine s'était fortement engagée dans le mouvement scout. Ce qui ne l'empêchait nullement d'être une jeune fille de son temps, charmante, brillante et appréciée de tous.

Dimanche matin, ses parents l'attendaient sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller en famille à la messe. Un délinquant sexuel récidiviste d'origine turque, déjà condamné en 1996 à cinq ans de prison pour un viol commis sous la menace d'une arme sur la même ligne du RER, aura donc brisé leurs vies en même temps que celle de leur fille. Mais Anne-Lorraine aura été courageuse jusqu'au bout : en se défendant, en empêchant son agresseur de parvenir à ses fins, elle aura réussi à le blesser en retournant son arme contre lui, ce qui devait permettre son arrestation ultérieure. En félicitant les enquêteurs de cette conclusion rapide, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a assuré les proches d'Anne-Lorraine de sa profonde compassion.

Quelques heures plus tard, à quelques kilomètres de là, les jeunes Moushin (15 ans) et Larami (16 ans), conduisant à grande vitesse et sans casques une moto de cross non homologuée, se tuaient en percutant de plein fouet un véhicule de police en patrouille. Leur mort, on le sait, sert depuis deux jours de prétexte à l'embrasement de plusieurs communes du Val-d'Oise, avec tirs de chevrotines, de grenaille et de balles contre les forces de l'ordre (plus de quatre-vingts policiers blessés) et incendies de commissariats, d'écoles, de bibliothèques et de commerces.

Pour tenter d'apaiser les esprits, le chef de l'Etat pourrait recevoir ce mercredi les parents des deux jeunes morts de Villiers-le-Bel. Serait-ce trop lui demander que d'avoir aussi un geste fort vis-à-vis de la famille et des proches d'Anne-Lorraine ? Par exemple en étant représenté à un haut niveau - voire en se rendant lui-même, comme il sait le faire - aux obsèques de cette jeune fille exemplaire qui auront lieu samedi, à 14h, en la cathédrale de Senlis. Il serait juste, en effet, que les victimes innocentes aient droit dans ce pays à plus d'égards que des délinquants responsables de leur propre malheur.

19.11.2007

NANCY : Merci SOS tout-petits pour cette oeuvre salutaire

Hier à Nancy avait lieu le Chapelet national pour la Vie à l'initiative de l'association du Docteur DOR, SOS tout-petits

Malheureusement, les prières des personnes assemblées ont vite été couvertes par des slogans anti-avortement hurlés par un petit groupuscule d'extrème-gauche.

Aux " je vous salue Marie " pacifique des récitants s'ajoutaient les insultes et les propos violents ( parfois même les actes se joignaient aux paroles)

Une fois de plus un petit groupe d'excités tentait d'empêcher la liberté d'expression et bien-au-delà la réalisation d'une oeuvre de salut.

Les Jeunes pour la France et le Mouvement pour la France soutiennent cette action en faveur de la Vie.

Ensemble défendons la Vie !

 

 

 

16.11.2007

Réagissez l'Université n'est pas une zone de non droit contrairement à ce que voudraient laisser croire les fauteurs de trouble

 

Lu sur e-deo.

Si votre fac est bloquée vous pouvez (et même vous devez !) saisir les juridictions administratives.

Les décisions prises en AG n’ont en effet aucune valeur juridique, puisque l’article L811-1 du code de l’Education Nationale précise explicitement que la liberté d’expression des étudiants s’exerce dans des conditions qui ne portent pas atteinte aux activités d’enseignements.

Note du blog : LA FAC DE LETTRES SH DE NANCY EST BLOQUEE DEPUIS JEUDI MATIN, LES ETUDIANTS NE PEUVENT PLUS ASSISTER AUX COURS.

LA FAC EST OCCUPEE PAR UNE BANDE D'EXCITES POST-SOIXANTE HUITARDS ATTARDES QUI CONFONDENT LA FAC ET LE PAYS DES SOVIETS.

NOUS NE DEVONS PAS ACCEPTER QU'ILS FASSENT D'UN CAMPUS, UNE ZONE DE NON-DROIT.

REAGISSONS ET NE LAISSONS PAS NOS AMIS DE LETTRES SH DANS CETTE SITUATION !!!!!

 


Etant dans votre bon droit le juge des Référés sera obligé de vous donner raison.

Quand la justice française part à la dérive.

Dans un arrêt rendu en octobre 2007, la cour d'Appel de Paris a accepté de reconnaître la filiation de deux jumelles nées d'une mère américaine.

Le couple avait en effet fait appel à une mère porteuse, précisons que les conventions de mère porteuse sont en France prohibées.

Après avoir obtenu un non-lieu en 2004 , le couple a obtenu raison au civil.

Cette décision est juridiquement contestable et plus encore et socialement et moralement discutable.

C'est la traduction de l'acceptation d'une filiation qui jusqu'à alors était refusée par les juridictions françaises.

Cela dit, il ne faut pas pour autant être inquiet, car la Cour de Cassation a toujours refusé de reconnaître cette filiation et d'en constater les effets ; elle refuse l'adoption par des parents ayant eu recours à la gestation pour autrui, l'assimilant à un détournement de l'institution de l'adoption.

Il est toutefois navrant de voir que certaines juridictions prennent acte de cette dérive et plus encore la valident.

Mais la Haute-Juridiction de l'odre judiciaire n'a pas dit son dernier mot. 

 

 

 

 

 

14.11.2007

Une conférence empêchée par une minorité de gauchistes

Voilà ce qu'on appelle aujourd'hui la liberté d'expression.

Bien souvent, ce sont ceux qui se font les défenseurs ardents des sacro-saints droits de l'homme qui sont les premiers à les baffouer.

Il est triste de voir qu'aujourd'hui dans notre société sans conformité à la  bienpensance point de salut.

Voici un bel exemple du terrorisme intellectuel de gauche et de la minorité agissante d'une bande d'excités d'extrème-gauche :

Article lu sur e-deo

Comme annoncé hier soir (en exclusivité sur votre blog préféré), la conférence très attendue du docteur Mirabel (« le choix de la vie : l’avortement en question ») qui devait se tenir dans l’amphi B partie2 de L’Institut d’Etude Politique de Lille a été supprimée au tout dernier moment pour des raisons d’ordre public ; comme souvent, une infime majorité d’excités a effectué sa pression habituelle sur la majorité des gens calmes…

A 18 heures, l’amphi était comble. Je n’avais jamais vu une telle affluence, même pour les cours les plus médiatiques du plus beau gosse prof à science po (si, si, il y en a un). Environ deux cents, peut-être plus, avaient pris place, sagement assis pour les premiers arrivés, sur les tables du fond pour les suivants, debout pour les retardataires. Un public majoritairement jeune, beaucoup d’étudiants voire de lycéens. Quelques quinquagénaires vêtue à la garçonne qui s’entretiennent vivement avec leurs voisins ; la conférence avait été annoncée sur quelques forums ultra féministes. On trouve aussi des adolescents surexcités au look louche, des étudiants de sciences po bien sûr, et de nombreux jeunes venus écouter le Dr Mirabel, pour certains proches des Jeunes Témoins de la Vie Humaine qui avaient appelé à se rendre à la conférence. Les organisateurs sont les membres de l’association « Politiquement Incorrect », une toute nouvelle assoce de sciences po qui ne date que de cette année. La première conférence organisée par cette association, avait pour thème l’anarchisme (invité : Hugues Lenoir). Aux sources de la création de cette association apolitique, on trouve le constat que l’IEP laisse très peu ( !) de place aux pensées non conformes à l’esprit de l’école. Elle se veut apolitique et n’est affiliée à aucun syndicat étudiant ni association autre. Aucune interaction entre Politiquement Incorrect et les Jeunes Témoins ou l’UNI. Ni personne d’autre : l’association est totalement indépendante.

L’ambiance est tendue. Le brouhaha augmente d’intensité alors que l’on met en place le rétroprojecteur. Le Dr Mirabel n’est toujours pas visible ; il est 18h10.

Un des organisateurs prend le micro : « Nous vous informons que suite à un changement de programme, la conférence est annulée ». D’après les Jeunes Témoins de la Vie Humaine, les organisateurs auraient été prévenus au dernier moment que les Renseignements Généraux avaient repéré dans la salle des jeunes fichés comme violents.

Applaudissements dans l’assemblée, cris de joie « on a gagné », « mort aux fascistes », de la vingtaine de personnes venues uniquement pour perturber la conférence. En off, on m’annonce que la conférence a été annulée suite à la présence « de gens qui ne sont pas de l’IEP, venus pour foutre la merde ». Aucun débat n’est possible sans que ça ne dégénère. Les organisateurs et bon nombre de jeunes de l’IEP qui étaient venus, attirés par l’originalité du débat, se retirent prestement, déçus de ne pas avoir pu débattre comme ils le souhaitaient.

Une amie, qui n’est pas contre l’avortement, témoigne :

« Je trouve quand même dégueulasse qu’on nous interdise de débattre comme ça.( ...) Franchement, je pense que la direction devrait communiquer dessus, dire que c’est honteux qu’on puisse annuler une conférence, comme ça… Elle était autorisée pourtant ! »

Les invectives pleuvent pendant quelques minutes, on craint un débordement. Heureusement, la majorité des étudiants, dont l’immense majorité étaient venue pour débattre sereinement, auront l’intelligence de quitter l’amphi rapidement et de laisser les esprits se calmer, les groupes se disperser avant de discuter dans une ambiance moins tendue : au final, une soixantaine de personnes se regroupent dans l’entrée. Quelques uns continuent d’haranguer la foule, proclamant les « droits de la femme », dénonçant cette entreprise « fasciste » qui apparaît maintenant au cœur d’une grande école aussi honorable que sciences po.

Honorable selon leur critères, certes, et il y aurait beaucoup à en dire : entre le soutien aux sans papiers et six semaines de blocage contre le CPE… Une étudiante demande à ce que les conférences de sciences po soient réservées aux gens de sciences po : on évitera ainsi que des pro-vie se ramènent ! On évitera aussi que les « fouteurs de merde » qui ont fait annuler la conférence ne ramènent leur fraise, pas fraîche depuis le temps qu’ils la promènent de manifs en chapelet. Toujours les mêmes, à Lille, depuis trente ans, qui ont bâti leur vie dessus et ne peuvent plus permettre qu’on remette en cause leur position. C’est évident pour tous qu’il n’y a pas de ces réacs machos à sciences po ; simplement quelques jeunes « inexpérimentés » qui ont ouvert la boite de pandore au nom du politiquement incorrect. Ils ont marqué un point. Pour eux, c’est une victoire, la victoire même de leur association. Tout sujet abordé à sciences po n’est pas encore politiquement incorrect s’il reste abordable, par définition. Leur première et dernière conférence, sur l’anarchisme, n’a pas été annulée ; peut-être parce que l’anarchisme n’est pas si politiquement incorrect que ça à sciences po ? Quoi qu’il en soit, il faut reconnaître que le concept même de leur association ne manque pas d’un certain courage, et pourquoi ne pas le dire, d’un panache certain dans cette institution marquée par le Système.

La foule se disperse, la leadere (je suppose que c’est ainsi qu’on doit l’écrire) des féministes nous quitte après nous avoir donné rendez vous le 17 novembre pour empêcher pacifiquement les jeunes gens de SOS Tout Petit de réciter le chapelet. A ce sujet, les organisateurs de cette prière en réparation communiquent :

« La participation de tous est vivement souhaitée à ce rassemblement, particulièrement cette année, afin de faire face EFFICACEMENT à nos adversaires! En effet, il y a un an, nos enfants étaient “presque” seuls face à la meute. Il n’y avait pratiquement pas d’adultes (je n’étais pas présent moi aussi). Nos 15 jeunes filles et jeunes gens ont dû se réfugier dans un café en attendant l’arrivée de la BAC!

Cette année, il  faut que les PAPAS soient PRESENTS afin que les responsables de cette prière publique pour la Vie soient sereins et que nos enfants puissent prier.

Tous présents, samedi 17 novembre à 14h15, au 16 avenue Kennedy à Lille!

Merci. »

08.11.2007

Non au blocage des Facs

Depuis quelques jours, les actions et les assemblées générales ( aux accents peu démocrates ) se multiplient dans les facs françaises, à l'appel de syndicats et de groupuscules estudiantins d'extrème gauche.

La question que chacun est en droit de se poser est pourquoi? eh bien, une fois encore, il s'agit de bloquer des facs, d'empêcher des cours, de rompre la continuité du service public de l'enseignement supérieur pour s'opposer à une réforme de l'Université.

Cette réforme n'est autre que la Loi Pécresse censée apporter de l'autonomie à l'Université, mais une fois encore, l'action menée est ridicule, les craintes ne sont pas fondées et les pertubateurs et les tenants du mouvement le savent plus que jamais.

Cela dit, une chose est certaine, cette réforme est nécessaire pour que notre Université perdure, cette réforme est nécessaire mais n'est pas suffisante.

En effet, une chose est laissée de côté dans cette réforme, la sélection à l'entrée de l'Université, or, il s'agit d'une condition sine qua non. 

On peut donc regretter que les auteurs de ce texte aient, en ne prenant pas en compte cela, condamné leur réforme à tout le moins à une efficacité limitée.

MAIS, LES JEUNES POUR LA FRANCE DE MEURTHE ET MOSELLE TIENNENT A APPORTER LEUR SOUTIEN LE PLUS INDEFECTIBLE A CELLES ET CEUX QUI REFUSENT QUE LES FACS SOIENT PRISES EN OTAGES PAR UNE MINORITE D'ETUDIANTS PERTURBATEURS, INCONSCIENTS ET RADICAUX.

POUR QUE VIVE LA LIBERTE D'ETUDIER !! 

 

 

 

 

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