05 décembre 2008

Omerta autour d'un acte pourtant criminel

 

Lu sur le blog de Valeurs actuelles.

 

C’est un petit article en bas de la page 13 du « Parisien » de mardi : « Violence : une religieuse décédée après le vol à l’arraché de son sac à main ». L’affaire, qui s’est déroulée à L’Haÿ-les-Roses, dans le Val de Marne, remonte à samedi (3 jours plus tôt !) et personne n’en a parlé – surtout pas la télévision. L’histoire est pourtant « exemplaire » et « vendeuse » comme on pourrait le dire avec cynisme. Cette religieuse de 74 ans, tombée au sol après s’être fait dérober son sac, est morte quelques heures plus tard à l’hôpital. Victime, manifestement, d’une bande de jeunes terrorisant le quartier. La bonté, l’innocence et la fragilité sacrifiées ! Je suis accablé – et ulcéré.

Trois questions : 1. Pourquoi les télévisions ont-elles passé cette information sous silence ? 2. Pourquoi le gouvernement – et le chef de l’Etat, autrefois spécialiste de ces « effets de manche » – n’ont-ils pas eu un mot pour cette malheureuse et ne se sont-ils pas déplacés ? 3. Qui a intérêt, et pourquoi, à cacher la réalité aux Français ? C’est la France entière qui devrait être présente à ses obsèques. Elle sera seule, ou presque. Comme le jour où elle s’est faite agresser

Campagne officielle du MPF de défense du repos dominical

Les petits foulards de Flers

Lu sur le salon beige

Pas de foulard islamique à l'école : la CEDH confirme

F Deux jeunes Françaises de 21 et 22 ans et résidant à Flers, dans l'Orne, qui contestaient leur exclusion définitive en 1999 de leur établissement scolaire au motif qu'elles avaient porté le foulard pendant un cours de sport (classe de 6e) ont été déboutées jeudi à Strasbourg par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).

Devant la CEDH, elles invoquaient les articles 9 (droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion) et 2 du Protocole 1 (droit à l'instruction) de la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour conclut à la non-violation de l'article 9, estimant que la sanction de l'exclusion définitive "n'apparaît pas disproportionnée" et constate que les requérantes ont pu poursuivre leur scolarité par correspondance. Selon les juges, les convictions religieuses des requérantes ont été "pleinement prises en compte face aux impératifs de la protection des droits et libertés d'autrui et de l'ordre public". La Cour estime qu'aucune question distincte ne se pose sous l'angle de l'article 2 du Protocole 1.

Le repos dominical est essentiel à la vie de notre pays et de nos familles

Lu sur le salon beige

Le MPF contre le travail du dimanche

D Vu sur le site du MPF :

"Véronique Besse et Dominique Souchet défendent la position de Philippe de Villiers en dénonçant une « mauvaise idée ». Rappelons que pour le Président du MPF, le repos du dimanche n’est pas qu’une simple tradition, mais une nécessité familiale et sociale. Le travail dominical ne peut en aucun cas être un moyen efficace de relance de l’activité économique. Au mieux, il ne serait qu’un déplacement de l’activité commerciale bénéficiant aux grands magasins au détriment des petits commerces, indispensables à la qualité de vie des quartiers."

 

16 octobre 2008

LIFE PARADE !

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